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Tous / Bruxelles / Charleroi / Huy / Classique / Comédie / Drame / Emotion / Historique / Humour / Réflexion / Théâtre musical / Vaudeville
Huis Clos De Jean-Paul Sartre
Mise en scène : Marcel Delval
Avec : Dolorès Delahaut, Bernard Gahide, Stéphane Ledune, Sylvie Perederejew


Bruxelles / Classique Théâtre des Martyrs - Bruxelles Du vendredi 28 avril au samedi 13 mai 2017 Trois personnages – un homme et une femme – à priori étrangers l’un à l’autre sont introduits par un majordome dans une pièce exigüe et sans fenêtres, dans laquelle sont juste disposées trois banquettes.
Que diriez-vous d'un petit voyage en enfer ?

Il paraît qu'on y hurle de plaisirs ! Grâce aux brodequins, tenailles, plomb fondu, pincettes, garrots, fouets, vitriol et pals ; mais tout cela n'est il pas que légende ?
L'enfer, lieu redouté pourtant par des millions de pécheurs. L'enfer décrit par Sartre est tout simplement un salon empire, sans miroirs, sans instrument de torture. Rien qu'une souffrance
de tête, un fantôme de souffrance, qui frôle, qui caresse et qui ne fait jamais assez mal - dixit Sartre.

L'Europe venait de connaître l'enfer sur terre, les camps de concentration, où Dieu n'est pas intervenu. Dieu n'existe pas, d'après Sartre et il le déplore. Aujourd'hui, certains le définirait comme un mécréant,
un blasphémateur. A l'époque, on et il se définissait comme étant un existentialiste athée.
Et voici, que débarquent dans ce lieu, trois pécheurs, comme vous et moi. Au début, ils s'observent et au fur à mesure ils vont s'entre-dévorer, dans une lutte sans merci. Mais, pas de blessure physique, que des blessures mentales. Le lieu n'ayant pas de miroirs, c'est le regard du partenaire qui servira de miroir et ce regard aura la force du vitriol. Pas de bourreau non plus, c'est le partenaire qui servira de bourreau, c'est du self service.
C'est cela le raffinement de l'enfer de Sartre, l'infernal et éternel huis clos.

« Un classique qui fonctionne et qui mérite d’être vu par toutes les générations. » Le Bourlingueur du net
Petite Salle
Durée : 1h15
Places numérotées
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Huis Clos
Huis Clos
Richard III Damien Avice, Mohand Azzoug, Etienne Baret, Bruno Bayeux, Nathan Bernat, Alexandre Dain, Flora Diguet, Anne Dupuis, Emeline Frémont, Damien Gabriac, Thomas Germaine, Thomas Jolly, François-Xavier Phan, Charline Porrone, Fabienne Rivier
Mise en scène : Thomas Jolly
Texte: Shakespeare

Charleroi / Classique / Drame / Historique Palais des Beaux-Arts (PBA) - Charleroi Les vendredi 12 mai 2017 et samedi 13 mai Shakespeare vs. Game of Thrones
Thomas Jolly et ses ami(e)s de la compagnie La Piccolia Familia se sont distingués au Festival d’Avignon 2014 par leur version épique et bigarrée du monumental Henry VI de Shakespeare (18 heures de spectacle !). Le jeune metteur en scène et comédien se lance cette fois dans une relecture de Richard III, qui conclut la tétralogie shakespearienne. Epilogue de cette fresque qui traverse la Guerre de Cent ans et celle des Deux Roses, cette nouvelle création interroge les fondements de la monstruosité. Aux côtés des quatorze comédiens et comédiennes de la compagnie, Thomas Jolly endosse lui-même le rôle du tyran difforme, qui demeurera dans les annales de l’histoire comme l’un des souverains les plus cruels et sanguinaires.
Au-delà du portrait du personnage, magnétique et fascinant, son Richard III dépeint les ravages d’une société meurtrie et dévastée par des décennies de combats fratricides, propice à la naissance des monstres de toutes sortes. Dans une esthétique qui n’est pas sans rappeler parfois celle des concerts rock, lightshows, musique électro-punk et costumes gothiques à l’appui, Thomas Jolly offre un spectacle à l’énergie grisante qui permet aux mots de Shakespeare de toucher un nouveau public, comme une sorte de nouveau théâtre populaire. Enfant de la génération Game of Thrones, il se livre à un travail minutieux de réappropriation du répertoire, créant des moments inédits de suspens, maintenant le public en haleine tout au long des quatre heures que dure la pièce. Le spectateur, haletant, se surprend à en redemander…

« Le rythme est excellent, tenu. On est emporté. » Le Figaro
Durée :4h
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Richard III
Richard III
 

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